Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
Lui est un tueur à gages. Elle, un vampire. Le sort de l'humanité est entre leurs mains. A Londres, des Jésuites armés d'arbalètes et des assassins doués d'une force surhumaine se battent à mort autour d'un cercueil anonyme... A Washington, le Projet Nevada s'efforce de dissimuler une découverte capitale en matière de virologie... A New York, les membres d'une très ancienne secte décident d'éliminer une jeune femme qu'ils considèrent comme traître à leur cause... Et Granger Helman, tueur à gages aspirant à une retraite bien méritée, se voit proposer un contrat qu'il ne peut pas refuser. La cible est Adrienne Saint Clair, séduisante jeune femme, mais la proie la plus dangereuse que l'on puisse imaginer. Surtout quand on en tombe amoureux...
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
Le plus rocambolesque des Romans fantastiques, un des plus complets du genre - femme-vampire, revenants, palais souterrain, etc. - pratiquement oublié aujourd'hui, à été réédité aux édditions "l'aube"
En 1675, une femme vampire, possédant le secret de l'immortalité et de la transmutation du plomb en or, est brûlée vive. 45 ans plus tard, son amant de l'époque, devenu un respectable marquis, se souvient de son amour perdu lors d'un dîner à la table du régent de France. Coïncidence ? un ami du régent refait surface à ce même repas après trois mois d'absence et raconte une histoire ayant beaucoup de similitudes avec celle du marquis. La chasse est ouverte...
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
En Roumanie, dans les villages isolés d'Olténie, on n'a jamais lu Dracula de Bram Stoker mais depuis des siècles la mort et ses rites ont envahi le quotidien au point que beaucoup suspectent en toute dépouille humaine un ennemi sanguinaire à l'affût, le moroï. Ioanna Andreesco a endossé le rôle de Sherlock Holmes dans son pays natal. Elle a recueilli un grand nombre d'histoires " vraies " pour découvrir comment devenir vampire aujourd'hui et pour reconstituer la mise à mort du monstre par la communauté villageoise. Croyances légendaires ? Psychose collective ? Faits divers ? C'est à l'exploration d'une bien étrange Europe à deux pas de chez nous que nous sommes conviés de sang-froid.
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
Le personnage de Lilith, femme fatale et vampire, dans Lilith (1895), roman fantastique de George MacDonald. Entre tradition et innovation :
C.S. Lewis, auteur des Chroniques de Narnia, considérait MacDonald comme un auteur majeur et totalement atypique et écrivait à propos de Lilith, roman méconnu du lectorat français mais sans cesse réédité en anglais depuis les années 1980 : « La plupart des mythes se sont constitués à la préhistoire et je suppose qu’ils ne sont pas des créations conscientes ou individuelles. Mais il advient de temps à autre dans le monde moderne un génie, un Kafka ou un Novalis, capable d’inventer une histoire de ce type. MacDonald est le plus grand génie de cette catégorie que je connaisse. »Cette intervention après une brève présentation de la vie et de l’œuvre de George MacDonald et des thèmes principaux de Lilith, se concentre sur les influences littéraires, picturales et religieuses façonnant le personnage de Lilith, première épouse d’Adam, femme fatale et vampire, et expliquant sa présence dans cette œuvre de la fin du XIXe siècle. Il s’agit donc de présenter un petit panorama des divers types de personnages féminins maléfiques la précédant dans les arts, de l’époque romantique à la Décadence, mouvement dans lequel s’inscrit, historiquement, Lilith. Il s’agit aussi d’étudier les représentations antérieures de Lilith dans le domaine religieux, et à partir des années 1860, dans la peinture. Car Lilith n’est pas le premier personnage féminin malfaisant de la littérature.
Bien que redevable à toutes ces influences, la Lilith de MacDonald constitue une réelle innovation, d’une part, parce jamais une œuvre entière ne lui avait été consacrée et qu’elle devient une héroïne de fiction à part entière, et d’autre part, parce qu’elle est une femme vampire d’une beauté éblouissante, décrite au chapitre 25 intitulé « La Princesse », terme inattendu pour la reine des ténèbres : « Soudain, une silhouette resplendissante apparut au coeur de la pénombre, illuminant tout autour d’elle. Se détachant sur la blancheur de sa robe, ses cheveux coulaient comme une cascade, noirs comme le marbre qui les environnait. Ses yeux étaient des ténèbres lumineuses ; ses bras et ses pieds ressemblaient à de l’ivoire devenu chair. Elle m’accueillit avec le sourire innocent d’une jeune fille, et son visage, sa silhouette et ses gestes donnaient d’ailleurs le sentiment qu’elle venait à peine d’atteindre l’âge adulte. »
Lilith se caractérise par sa dualité : sa beauté quasi sublime est ternie par le mal. Elle se métamorphose fréquemment en animal (fauve, félin, sangsue géante). C’est cette part d’animalité qui suggère le mieux la cruauté et le caractère prédateur du personnage. La Lilith de MacDonald, outre son rôle traditionnel de rebelle et de femme damnée, cruelle et fatale, possède des attributs qui constituent une recréation par rapport au modèle biblique originel, notamment ses connotations nettement érotiques en relation avec les récits de vampirisme du XIXe siècle, comme dans "Carmilla" de Le Fanu (1872).
Mais au-delà de ces aspects qui pourraient sembler « classiques » mais ne le sont que très partiellement (Dracula n’ayant été publié que deux ans plus tard, en 1897), ce qui constitue sans doute sa plus grande originalité est sa dimension fantasmatique; elle est une créature que le désir des hommes maintient en vie. Même invisible, elle est présente partout, dissimulée dans le noir, dans son palais, dans les profondeurs de l'esprit des humains à la façon des monstres de Goya engendrés par le "sommeil de la raison" dans la gravure de 1797-1799.
En outre, MacDonald renouvelle le mythe de Lilith en plaçant la reine des démons à la tête d'une ville-royaume, appelée Bulika et peuplée d’humains, et non de diables. De plus, dans le roman, l'exil (moral) et la damnation de Lilith prennent fin car le pardon lui finalement accordé. Elle demeure cependant une figure de rebelle.
La traduction de Lilith est prévue au printemps 2007 aux éditions Michel Houdiard.
texte de Françoise DUPEYRON-LAFAY
(Conférence donnée au FD le vendredi 2 février 2007)
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
Un village du Finistère curieusement coupé du monde et qui tient à le rester. Un carnaval nocturne d’un genre spécial où des hommes-loups célèbrent d’étranges rites de fécondité. L’invraisemblable disparition d’une jeune Anglaise, témoin involontaire de ces festivités. Les manifestations indubitables d’Ahes, la princesse-vampire des mers et de la cité d’Ys, capable des plus stupéfiantes métamorphoses. Monsieur de Caradec, châtelain inquiétant que tout le monde appelle le “Maître”, et qui s’intéresse à l’immortalité. Claire, “l’Intouchable ”, ravalée au rang de la bête à la suite d’expériences aussi mystérieuses que terrifiantes. Et Steven Kane, subtil et inébranlable, lance son équipe de “ Gardiens ”, adversaires inconditionnels des forces du Mal. Tous les sens en alerte, une quête dangereuse où le chasseur, parfois, devient gibier. Dans l’atmosphère envoûtante d’une terre de légendes, une descente aux Enfers et un duel à mort.
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
Une nuit, les portes de l'Alfama - le quartier le plus secret et corrompu de Lisbonne - s'entrouvrent... pour accueillir un étrange fugitif, le comte Kotor, et ses enfants Barbara et Laurent, deux adolescents d'une irréelle beauté. Parmi leurs bagages, des cercueils...
Qui sont-ils ces êtres qui ne vivent et n'agissent qu'au plus noir de la nuit et dont la morsure peut insuffler aux morts une vie seconde ? Lisbonne s'inquiète...
Et quand la belle Alexandra, la propre nièce du Premier ministre, rejoint Laurent pour se perdre avec lui dans les fastes d'un érotisme satanique, l'Inquisition décide l'assaut de l'Alfama.
En cet an de grâce 1750, que pourront les soldats de Dieu contre des créatures dont la vie est une infinie traversée des siècles ?
Source : J'ai Lu
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
En 1903 à Ropraz, dans le Haut-Jorat vaudois, la fille du juge de paix meurt à vingt ans d'une méningite. Un matin, on trouve le couvercle du cercueil soulevé, le corps de la virginale Rosa profané, les membres en partie dévorés. Horreur. Stupéfaction des villages alentour, retour des superstitions, hantise du vampirisme, chacun épiant l'autre au cœur de l'hiver. Puis, à Carrouge et à Ferlens, deux autres profanations sont commises. Il faut désormais un coupable. Ce sera le nommé Favez, un garçon de ferme aux yeux rougis, qu'on a surpris à l'étable. Condamné, emprisonné, soumis à la psychiatrie, on perd sa trace en 1915. A partir d'un fait réel, Jacques Chessex donne le roman de la fascination- meurtrière. Qui mieux que lui sait dire la " crasse primitive ", la solitude, les fantasmes des notables, la mauvaise conscience d'une époque ?
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
Freda Warrington a imaginé une suite au célèbre Dracula de Bram Stoker. Le professeur Van Helsing, Mina et Jonathan Harker retournent en Transylvanie sept ans après la mort du vampire pour s'assurer que la malédiction est bien élevée. Lorsqu'ils arrivent sur les lieux, l'étrange sentiment de malaise qui les étreint se dissipe vite quand ils font la connaissance du professeur Kovacs et de sa nièce Elena, Mina Harker, séduite par celle-ci, l'engage comme gouvernante et l'emmène en Angleterre, où plane l'ombre malfaisante de Dracula, présageant d'un violent dénouement
Dans un style évocateur des grands écrivains d'épouvante du siècle dernier, sous la forme de lettres et d'extraits de journaux intimes, l'auteur mène le suspense tambour battant. Depuis les sombres montagnes des Carpathes jusqu'aux brumes victoriennes de l'abbaye de Carfax, et dans un nouveau lieu hanté par le vampire, la Scholomance, une école diabolique où, à en croire la légende, il aurait reçu l'enseignement de Lucifer lui-même, ces nouvelles péripéties combleront tous les amateurs de Dracula.
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
"On le connaissait sous le titre de comte de Saint-Germain, bien qu'il portât également d'autres noms..."
Paris, mai 1743. Le comte de Saint-Germain s'installe incognito au 9, quai de Malaquais, dans l'hôtel de Transylvanie. Il rencontre au cours d'une réception la jeune Madeleine de Montalia, fraîchement débarquée de sa Provence natale, et en tombe très vite amoureux. Mais un cercle de sorciers adorateurs du diable convoite également la jeune fille...
À mi-chemin entre Anne Rice et Les liaisons dangereuses, en passant par le marquis de Sade et Alexandre Dumas, Chelsea Quinn Yarbro réussit ici un tour de force : donner vie à l'un des plus fascinants personnages de la culture française, le mystérieux comte de Saint-Germain.
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par vampireateternal
Lorsque Laszlo, aristocrate hongrois, arrive à Paris en 1866 pour travailler comme médecin assistant à la Salpêtrière, il est jeune, ambitieux et un peu naïf. Amoureux de sa cousine Nichole, qui vit à Paris, il espère bien la revoir et, si possible, la conquérir. Malheureusement, Laszlo doit vite déchanter. Dépourvu des ressources nécessaires pour éblouir Nichole, il n'est qu'un soupirant parmi d'autres. Mais il rencontre Lothar, un jeune homme de bonne famille, qui le prend sous son aile. Une protection équivoque puisqu'il l'initie à l'alcool et au sexe, avec l'aide de Stacia, une prostitué atteinte de syphilis. Et c'est alors que commence pour Laszlo une lente descente aux enfers...